
LA VIE D’ICI-BAS - MUSLIMLIFE
Sache que ce bas monde est un ensemble constitué de certains éléments qui existent pour être profitables aux gens.
les fondateurs de ces quatre écoles (Abû Hanîfa, Mâlik, al-Shâfi‘î et Ahmad) étaient tous d’accord sur le plan des fondements de la religion et de la croyance.
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On parle souvent des quatre écoles juridiques et des divergences jurisprudentielles qui les opposent. Néanmoins, on laisse de côté un point essentiel: les fondateurs de ces quatre écoles (Abû Hanîfa, Mâlik, al-Shâfi‘î et Ahmad) étaient tous d’accord sur le plan des fondements de la religion et de la croyance.
En analysant leurs œuvres, on constate clairement qu’ils professaient la même doctrine, ils suivaient la même voie, leur parole n’en formait qu’une seule et aucune divergence ne les opposait dans le domaine de la croyance.
Tous leurs propos, tous leurs écrits convergent vers une même conception du credo, comme si elle ne provenait que d’une seule et même personne.
Y a-t-il une preuve de la vérité plus évidente que celle-ci ?
Sache que ce bas monde est un ensemble constitué de certains éléments qui existent pour être profitables aux gens.
Comment les musulmans de notre époque peuvent-ils maintenir un lien spirituel avec Allâh ? Comment construire des communautés saines fondées sur la bienveillance et l’entraide ? En tant que croyants, quel doit être notre rapport avec l’argent ? Comment relever les grands défis auxquels la Oumma est confrontée aujourd’hui ?
Les pieux prédécesseurs sont les hommes ayant le mieux compris et appliqué la religion. Soucieux d'accomplir tout acte de bien, nombre d'entre eux délaissaient de ce bas monde ce qui leur serait inutile pour l'au-delà. Cet ascétisme leur permit de parvenir à une grande proximité du seigneur. Ignorée ou incomprise, délaissée ou mal appliquée, ce grand principe de l'islam a donné lieu à plus d'un ouvrage. Al-Bayhaqî en a écrit un incontournable. Il y a compilé les meilleures citations et les plus beaux récits. Le voici entre vos mains.
Ar-Rahîq Al-Makhtûm ( L'Ultime Joyau de la Prophétie) n'est ni un concis ni une œuvre détaillée à l'extrême, mais un livre précis, détaillé et complet. Très accessible, c'est le livre de Sîra à posséder. Nouvelle édition revue, augmentée et annotée, avec des cartes
La crainte d’Allah revêt une importance particulière, car elle incite les gens aux bonnes œuvres et les préserve des péchés. Elle est le chemin qui rapproche d’Allah, la voie des croyants qui connaissent Allah et qui désirent l’au-delà et œuvrent dans ce sens.
En cette vie d'ici-bas, même un seul atome de bien accompli avec sincérité est accepté ; mais dans l'Au-delà, tout l'or du monde ne sera plus d'aucune utilité.
De quelle manière faut-il croire aux Noms et Attributs divins ? Allah est-Il réellement élevé au-dessus des cieux ? Si oui, quels en sont les preuves ? Voilà le résumé de la question qu’ils décidèrent d’envoyer à Ibn Taymiyyah, lequel répondit comme à son habitude dans un exposé riche en arguments textuels et rationnels, qu’il appuya par les propos des grands savants de l’islam d'obédiences hanafites, malikites, shaféites ou hanbalites.
Devenir meilleur musulman est le souhait de tout croyant et croyante. C'est un effort constant, une lutte sans relâche, jour après jour. Pour y arriver, il n'y a pas quatre chemins, il n'y en a qu'un : purifier son âme et son cœur en accomplissant des actes de piété et de bienfaisance. Et il faut absolument s'en remettre à Allah, car c'est Lui qui nous accorde d'y parvenir.
Sache qu'il ne fait aucun doute que la prière est une félicité pour ceux qui aiment Allah, une jouissance de l'ame pour les monothéistes, un jardin pour les dévots et un plaisir de l'esprit pour les humbles.
La sorcellerie, le mauvais œil, la possession : autant de maladies dont l'on trouvera ici le moyen de se protéger et de guérir avec la permission d'Allah . Quiconque observe notre situation actuelle constatera qu'il existe de nombreuses maladies contemporaines
Cette collection inspirante de sublimes prières, de précieuses sagesses, de joyaux spirituels et de conseils pratiques est le compagnon idéal pour tous ceux qui souhaitent se connecter à Allâh, s’inspirer de la manière dont nos pieux prédécesseurs communiquaient avec Lui et cultiver leur amour pour l’Unique.
Série de questions/réponses à laquelle a participé Cheykh 'Abdel 'Aziz Ar-Rajihi. Le choix s'est porté sur celle-ci car les sujets relatifs à la conception de la foi et de la mécréance y sont traités de manière simple et concise. Ce thème étant primordial et faisant partie de la bonne croyance qu'un musulman doit avoir, il était important de proposer un ouvrage répondant aux exigences des gens de la Sounnah. En effet, de nos jours beaucoup de personnes sont tombées dans un extrême par peur d'un autre extrême, à l'image de ceux qui adoptent des idées d'une tendance appelée "al mourji'a" voulant par cela s'éloigner des "khawarij", et inversement. Or, le juste milieu des gens de la Sounnah a toujours été la meilleure voie empruntée par nos pieux ancêtres.
« Le 1er juillet 1888, j’ai eu l’occasion d’assister à une conférence faite par monseigneur le cardinal Lavigerie à l’église Saint-Sulpice de Paris.
C'est une évidence pour tous de nos jours, la communauté musulmane vit une crise de la spiritualité. On est passé à côté de l'essentiel pour se focaliser sur ce qui l'est moins.
Beaucoup ont échoué dans leur cheminement, soit par l'exagération, soit par le laxisme.
Mais notre véritable échec est de ne pas nous en rendre compte qu'au-delà de toutes nos préoccupations, il nous incombe d'obtenir l'amour et l'agrément d'Allah.
La véritable pratique est celle du cœur qui induit alors celle des membres : la spiritualité.
L'essence de cette sourate constitue l'antidote au matérialisme, cet antidote qui, selon le décret divin, avait été le plus donné a ceux qui suivaient Jésus, et par rapport auquel ce furent eux-mêmes qui, dans l'histoire, en étaient les plus grands défenseurs. Mais par la suite les choses changèrent dans leur civilisation.
les fondateurs de ces quatre écoles (Abû Hanîfa, Mâlik, al-Shâfi‘î et Ahmad) étaient tous d’accord sur le plan des fondements de la religion et de la croyance.