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L'essence de cette sourate constitue l'antidote au matérialisme, cet antidote qui, selon le décret divin, avait été le plus donné a ceux qui suivaient Jésus, et par rapport auquel ce furent eux-mêmes qui, dans l'histoire, en étaient les plus grands défenseurs. Mais par la suite les choses changèrent dans leur civilisation.
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L'essence de cette sourate constitue l'antidote au matérialisme, cet antidote qui, selon le décret divin, avait été le plus donné à ceux qui suivaient Jésus, et par rapport auquel ce furent eux-mêmes qui, dans l'histoire, en étaient les plus grands défenseurs. Mais par la suite les choses changèrent dans leur civilisation.
Le messager de Dieu a dit que la récitation de cette sourate, et particulièrement du début de cette sourate, protège contre le trouble du Dajjal.
Le luxe corrompt la société et l’affaiblit, il gaspille le temps, c’est un fléau et une maladie. Voilà pourquoi il incombe de traiter ce sujet avec clarté et de l’exposer aux gens tout en dévoilant la réalité du luxe et sa représentation actuelle1
La satisfaction est l’acte du cœur le plus important et le plus fondamental.
Par cet acte, le serviteur peut atteindre une station surpassant celle de ceux qui épuisent leur corps dans l’accomplissement des bonnes œuvres, alors que les actes du premier sont moindres que ceux des autres.
La plupart des gens se plaignent du malheur quand il survient, plus que de raison. Ce n’est pas tant le fait de se plaindre qui est à blâmer, mais plutôt l’exagération et l’attitude adoptée, qui revient à s’opposer au destin divin. Ceci n’est dû qu’à la faiblesse de la foi et à l’obsession pour cette vie ici-bas. Cette épître concise est adressée à tout croyant éprouvé comme une consolation à son malheur. Elle lui apprendra comment se consoler face à l’épreuve.
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La foi est la plus noble des revendications, le plus précieux des dons, le plus élevé des objectifs et la plus haute des aspirations.
La foi conduit à une bonne vie dans ce monde, à l’obtention de la récompense d’Allah et au bienfait éternel.
La mission de la femme musulmane d'aujourd'hui prend sa source dans cette grande responsabilité qui lui est inhérente. Les différents aspects de la vie sont imbriqués, ses sentiers sont difficiles à pratiquer.
C'est une évidence pour tous de nos jours, la communauté musulmane vit une crise de la spiritualité. On est passé à côté de l'essentiel pour se focaliser sur ce qui l'est moins.
Beaucoup ont échoué dans leur cheminement, soit par l'exagération, soit par le laxisme.
Mais notre véritable échec est de ne pas nous en rendre compte qu'au-delà de toutes nos préoccupations, il nous incombe d'obtenir l'amour et l'agrément d'Allah.
La véritable pratique est celle du cœur qui induit alors celle des membres : la spiritualité.
L'insouciance est un terrible fléau et une maladie qui corrompt la religiosité et la vie de la personne. Le musulman se doit de constamment se rappeler son Seigneur. Il existe plusieurs moyens pour y arriver, comme le dhikr, la récitation du Coran, le rappel de la mort…
Sache que ce bas monde est un ensemble constitué de certains éléments qui existent pour être profitables aux gens.
Quelle que soit notre situation en cette vie, que nous vivions une vie d’épreuves ou de confort, notre inévitable destin est le même : la vie de ce bas-monde n’est que temporaire.
En réaction au scepticisme de certains philosophes et aux récits peu sûrs relatifs à l'eschatologie, l'imam Abou Hamid Al Ghazali a consacré tout un livre aux "Sciences de l'Au-delà", selon le Coran et la Sunna.
Devenir meilleur musulman est le souhait de tout croyant et croyante. C'est un effort constant, une lutte sans relâche, jour après jour. Pour y arriver, il n'y a pas quatre chemins, il n'y en a qu'un : purifier son âme et son cœur en accomplissant des actes de piété et de bienfaisance. Et il faut absolument s'en remettre à Allah, car c'est Lui qui nous accorde d'y parvenir.
« Un jour où je me trouvais derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut), il me dit : « Ô jeune homme ! Vais-je t’enseigner quelques paroles par lesquelles Allah te permettra de tirer profit ? ».
L'amour d'ici-bas est à la fois un vice et une souffrance. Un vice qui ouvre la porte à tous les excès, à l'insouciance et à l'oubli de ce qui compte vraiment ici-bas et dans l'au-delà, et une souffrance parce que cet amour - trop souvent démesuré - trouble l'ordre des priorités de celui qui en est épris.
C'est une évidence pour tous de nos jours, la communauté musulmane vit une crise de la spiritualité. On est passé à côté de l'essentiel pour se focaliser sur ce qui l'est moins. Beaucoup ont échoué dans leur cheminement, soit par l'exagération, soit par le laxisme. Mais notre véritable échec est de ne pas nous en rendre compte qu'au-delà de toutes nos préoccupations, il nous incombe d'obtenir l'amour et l'agrément d'Allah. La véritable pratique est celle du cœur qui induit alors celle des membres : la spiritualité.
Faire le bien est le propre de tout Musulman. S'il est vrai que l'empressement vient du Diable et que l'acte posé est recommandé en toute chose, ce n'est toutefois pas le cas pour l'œuvre pieuse.
L'essence de cette sourate constitue l'antidote au matérialisme, cet antidote qui, selon le décret divin, avait été le plus donné a ceux qui suivaient Jésus, et par rapport auquel ce furent eux-mêmes qui, dans l'histoire, en étaient les plus grands défenseurs. Mais par la suite les choses changèrent dans leur civilisation.